« Rien ne prédisposant plus au conformisme, que le manque de formation » , je m'invite à accepter la remise en question et à douter, pour continuer à apprendre et à
avoir l’ambition de l’originalité et de l’innovation tout au long de ma carrière...
...facile de dire cela à 35 ans ? Peut être, mais ce dont je me rends compte, au quotidien, autour de moi, c'est qu'il n'est pas facile de se remettre en question et que ce n'est pas seulement
une question d'âge !
Il est difficile d'accepter la contradiction lorsque l'ouverture ne nous est pas familière.
Pour s'ouvrir, il faut étudier, apprendre tout au long de la vie.
Dans le schéma de l'apprentissage, une étape nécessaire est celle de la "décontextualisation" qui invite à effacer tout ce que l'on savait, pour accepter la notion du "que l'on croyait savoir",
avant de découvrir et d'appliquer de nouvelles connaissances.
J'ai démarré sans le BAC, issu d'une famille d'enseignants. Famille qui a bien voulu avec intelligence ne pas stigmatiser mon choix d'arrêter en classe de terminale, trois semaines avant
« l’épreuve de Philo » pour aller en Bosnie faire de l'humanitaire, famille qui a suivi avec attention mes différentes formations par la suite et qui suit aujourd'hui mes travaux de
recherches pour mon doctorat en sciences de gestion ... comme quoi, l'apprentissage invite à la remise en question qui aide à l'adaptation ...
Ce billet d’humeur peu brillant, n’est bien entendu que la conséquence d’une rencontre récente, avec un individu brillant aux yeux de beaucoup, mais incapable d’accepter le doute qui pourrait le faire vaciller sur son fil de certitude … funambule de la bêtise avec de nombreux courtisans comme filet…
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